Asparagus officinalis (de Asparagos = jeune pousse, en grec)Temps de lecture 3 min

On tente maintenant une nouvelle façon de sélectionner nos destinations.

La méthode habituelle, on cherche où faire de la randonnée, du vélos, et on cherche à quel endroit s’héberger. Étant membre de Terego, on doit maintenant chercher des activités liées à l’agrotourisme.

En fin de semaine, Louise voulait aller cueillir des Asperges. Nous ne savions même pas que c’était possible. Elle trouve une ferme, à l’Assomption, et c’est cool, il y a une activité découverte et de cueillette. L’étape suivante, trouver un endroit pour coucher dans les environs.

Ben bôtôrd… c’est la même place, ça se nomme La Ferme Cormier. Une très belle histoire de famille à lire : https://www.fermecormier.com.

On réserve sur Terego, et le tour est joué, Dimanche, on va aller cueillir de jeunes pousses. Pas de jokes de mononcle SVP.

Avant d’aller à la ferme, on va chez la jeune belle-soeur, pour faire du vélo sur le tracé du ti-train du nord. Il fait chaud en ta pour le mois de mai. On va se taper un petit 20km, et on retourne manger et surtout boire, de l’eau de préférence. Une fois bien rassasié, on prend la route des motos et on se rend à la ferme. C’est fou comme les deux de ressemblent, la moto et la van.

C’est tellement près de la ville de l’Assomption, c’est impressionnant. En un coin de rue le décor change. On fait connaissance avec la propriétaire, on achète full de stock, sans oublier une botte d’asperges, pour le souper. Ils sont occupés au kiosque, il y a du monde. On jase un peu de l’activité, elle nous indique où stationner et on est parti pour la soirée.

Le stationnement Terego n’est pas loin, c’est derrière la maison des cueilleurs mexicains. En passant, on les a vu revenir des champs, exténués. Dire que dans notre temps (bon le vieux qui parle), dire que pendant que nous étions au CEGEP, les étudiants faisaient ce travail. Là, on est bien trop douillet, on demande à des Mexicains, Argentins, Colombiens de faire le travail. En tout cas.

On se prélasse, bonne douche dans Dechinta, une première, on a tellement eu chaud. C’est le fun. Une petite sieste n’est pas de refus. Il fait encore très chaud. Louise ne veut plus faire sa recette, qui implique l’utilisation du four.

Même pas besoin d’un vote secret pour décider. On y va avec la plancha, ça aurait pu être plus gourmet, des chips, mais vin rosé, fromage et autres bonnes choses nous permettra de bien nous alimenter, on cueille demain.

On reçoit la visite du proprio, un ancien prof de gym, du CEGEP tout près, un hyperactif comme dirait sa fille, mais très gentil.

 

Lendemain matin, activités normales soit : déjeuner, café, vaisselle et recherche des toilettes.

On arrive dans le champ. Nous sommes une vingtaine, et la session commence. Josiane, c’est une passionnée, sa fille, qui a à peine 10 ans, est aussi une passionnée. Elle nous explique le rudiment de la culture et celle de la cueillette. Super intéressant. Elle nous raconte que c’est très exigeant pour le dos et les jambes la cueillette. On la regarde aller, et on la croit. On pense aux Chicanos d’hier. On apprend beaucoup, le nombre d’années, 7, avant d’avoir un bon champ; 3, avant d’avoir des premières récoltes; 30, la durée d’un champ. On apprend surtout que ça pousse très vite avec la chaleur. environ 6 pouces en un avant midi de chaleur. Ils doivent passer 2 fois dans la journée, et encore. Lorsque l’asparagus est trop longue, c’est trop tard, ils doivent la couper et la jeter. Il y eut beaucoup de pertes ces derniers jours. Impossible à suffire à la tâche. La dernière fois qu’ils ont vu ça, remonte à 7 ans.

 

On s’affaire donc à cueillir, on voit la difficulté, mais juste faire ça 30 minutes quand il fait 16deg, versus 14 heures à 30deg, la fatigue ne se fait pas trop sentir, mais on l’imagine.

C’es spécial un champ d’asperges. Une fois terminé, on repart avec nos 8 livres de jeunes pousses, et retour à la maison.

Nous avons adoré notre passage dans notre premier Terego. Des gens adorables, souriants. Allons manger des asperges.

Fait à noter, mais quel était le problème dimanche après-midi, c’était la folie furieuse dans les magasins Costco. On a décidé de ne pas aller à la SAQ qui est un petit peu plus loin. Congestion totale de plusieurs kilomètres.

 

 

 

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