Il faut trouver un vanTemps de lecture 2 min

On m’a mis au défi, je vais le relever !!!

Depuis quelques jours je passe des heures à regarder des annonces de camion, appeler les concessionnaires. Il n’y en a pas. David avait raison. On me demande mon numéro de téléphone, on doit me rappeler s’ils en reçoivent un.

Je cherche partout à travers le Canada, pas juste sur la Rive-Sud de Montréal. Il ne reste pas beaucoup d’air dans notre bulle.

23 mars, moins d’une semaine après la visite chez VanLife, BINGO. Lachute Ford en a un. Il n’est pas encore affiché. Il n’y a qu’une photo, mais mon œil aguerri (je vois maintenant en un clin d’œil le bon camion) l’a vu. Le vendeur m’envoi l’info, les autres photos seront sur le site ce soir. C’est un usagé, mais 2019, 22900km. Il m’offre immédiatement de lui laisser un dépôt, hmmm, je suis suspicieux.

24 mars, j’ai toutes les informations. Tout va très vite, il y a maintenant un autre acheteur potentiel, qui négocie directement avec le directeur des ventes. Faut que je me déniaise. Le vendeur me dit qu’il est réservé, par son directeur, pour cet autre client.

Je contacte VanLife Mtl, pour savoir si le camion fait la job. Je dois avoir au minimum un 2018. Il est parfait. Je parle avec un dénommé François Gaudreault, directeur chez VanLife. Il apprend que je suis le client qui veut l’acheter chez Ford, j’apprends qu’il est l’autre acheteur qui négocie avec le directeur. Il me le laisse, si je ne le veux pas, il va l’acheter. C’est une faveur qu’il me fait, parce que nous avons rencontré David tout dernièrement, et que nous allons effectuer la transformation chez eux.

27 mars, un samedi, on va voir le camion. On l’achète. Il doit partir avant la fin du mois, tsé les commissions des vendeurs. Il y a un peu de peinture à faire, mais ce n’est rien. La mécanique est parfaite. Il y a un banc double à l’avant, qui doit être changé pour un simple. Il va prendre le banc d’un autre camion et VanLife va faire le switch.

Lors de notre visite, on apprend qu’il y une pénurie de puces (NDLR on l’apprendra plusieurs semaines plus tard dans les journaux). En plus du manque de camion parce qu’ils ont été achetés par plein de transporteurs, il n’y a plus de puces, les véhicules ne peuvent plus sortir.

10 avril, on prend possession de notre camion. C’est trippant.

Arrivé au H. Grégoire, je simule un problème avec le camion. Louise vient me voir. Je lui passe le volant. Je veux que ce soit elle qui le conduise jusqu’à la maison.

On a notre camion, c’était le dernier au Canada, trop drôle, c’était un Purolator. Les prix grimpent. On les appelle les prix COVID.

Cliquez sur la photo ci-dessous pour voir l’arrivée de Louise.

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