On remplit le réservoir et on sortTemps de lecture 1 min

Aujourd’hui c’est le moment de remplir le réservoir d’eau, donc de déshiverniser Dechinta. Il ne fera plus sous zéro, alors on met de l’eau. Un peu plus long que la normale, je dois comprendre comment fonctionne les valves, entrées et sorties d’eau. Ce n’est pas très complexe, mais il le faut.

La complexité ne vient pas de l’intérieur du van, mais extérieur. Il pleut sans bon sens. Il est tombé près de 40mm de pluie, et il pleut encore. Je commence par mettre l’auvent en arrière, une première, et je vais pouvoir ouvrir les portes. Chose faite on commence par enlever le panneau au dessus des réservoirs, mais bordel de merde, pas capable de l’enlever. Il est coincé par des choses qui on été ajoutées par la suite. Pas fort les gars… Faut le faire quand même, alors on y va par les deux trous du dessus, et on fait des petits dessins. Un peu plus complexe pour l’eau chaude, mais yes, j’ai le plan, les réservoirs d’eau froide et eau chaude sont pleins. Je replace tout, et on part.

Est-ce que tout a bien été, bien sur que non. Je dois faire honneur à mon surnom : Yvon la Gaffe. Bien en vidant l’air de l’eau, je n’ai jamais remarqué que le pommeau de douche, dans l’armoire, était ouvert. Donc, très fier de mon eau qui sort, jusqu’à ce qu’elle sorte par l’armoire et par terre… Maudit que je suis content que tout les joints de planchers soient en silicones. Épais!!!

Ce n’est pas une très belle fin de semaine, mais Louise n’en peut plus. Malgré le fait qu’on a des choses à faire à la maison, elle veut sortir. Ben, quoi, ce que femme veut… Tsé….

On va au fromage Fritz. 1 seul client, pas habitué à ça. C’est un beau spot pour dormir. On leur demande si on peut, et ils disent oui. Mais notre destination finale n’est pas là, c’est le Fort Lennox. On a une porte de secours.

On se rend au stationnement du Fort, c’est chouette. Seul…. Sieste, marche, Louise qui compte l’age d’un arbre, les maisons, c’est paisible. Pas sûr que ce soit comme ça, l’été.

On poursuit notre ballade. Il y a des canards, même pétrifiés.

On retourne blog, Netflix et Plancha.

Ça fait tellement de bien d’être libre. C’est fou ce que nous procure Dechinta. C’est indescriptible, c’est intérieur.

Demain, on va voir la nouvelle maison de Camille.

 

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