Outdooring à la fromagerieTemps de lecture 3 min

Vous vous souvenez des commerciaux d’outdooring chez Trévi?

En passant c’était notre décoratrice intérieure, avant qu’elle soit très populaire, qui faisait ces pubs. Mais pourquoi donc parler d’outdooring dans un blog de van? Ben, il y a une très grande similitude.

Nous avons un BBQ, nous avons une cuisine, nous sommes à quelques centimètres des moustiquaires, on est tout le temps dehors, et c’est à peu près la même dimension, quoique, la van est plus petite qu’un gazébo de 10 x 10. Alors tout aussi bien dire qu’on ne fait pas de la van, mais qu’on fait du outdooring.

Vendredi nous avons outdooré dans le Parc de la rivière, à Terrebonne.

Nous avons passé une superbe journée avec la belle soeur, la vraie cette fois. Pas assez beau pour faire du SUP, mais on a fait autre chose, c’est tout. Une journée moins belle que prévu (météo) mais superbe du côté humain, c’était le 18ième anniversaire de ma petite nièce avec une superbe soirée chez le beau frère. Ce qui est trippant, c’est qu’on dort dans la van dans son stationnement. Même pas besoin de retourner à la maison.

Le samedi, on continue notre session de outdooring, de type agro touristique, grace à Terego. On va dormir dans une fromagerie à St-Roch de l’Achigan. Certains de vous connaissent le fromage Pizy, ben c’est là que nous étions: la fromagerie Suisse Normande.

Super bon spot, mais ce que cet endroit a de si exceptionnel, c’est qu’on peut chiller avec les chèvres qui donnent le lait pour le fromage. C’est tellement “kioute”. Il y en a environ 300, toutes heureuses, et qui aiment se faire caresser la tête et le cou. Ben je pourrai dire que j’ai caressé la chèvre dont vous êtes en train de manger son fromage. C’est weird un peu quand on y pense.

On a eu le droit à un cour privé par Thibault, sur le processus de traite, la répartition des chèvres dans les différents enclos (par age), le rôle des chiens qui sont super heureux. Ce fut fort intéressant. Tout se résume à une seule chose, la bouffe. Elles sont gourmandes.

Certains diront que Terego est beaucoup moins cher qu’un camping, moi je dirai que c’est relatif. Un camping, sans service, coute environ 25$ à 35$. Ben Louise a acheté pour 70 piastres de fromage. C’est certain, à la différence d’un terrain, nous allons le manger, mais on dépense plus que prévu.

Un fait peu important à ajouter. Au Québec nous avons tendance à maudire la météo. Ben voici ce que ça donne. Trouvez l’erreur!!!

C’est un endroit calme, quoique un peu bruyant dû à la proximité de la route. Mais le paysage nous le fait un peu oublier. C’est aussi là où nous passons la nuit, et ce que je m’attendais le plus, est arrivé. Plus tôt je trouvais l’emplacement vraiment bruyant, pas à cause du système de traite de chèvres, mais à cause de la route. Quoi de pire qu’un bruit constant? Un bruit intermittent. Vers 19 heures, la circulation était beaucoup plus calme, par contre, c’est là qu’on commence à entendre chaque auto qui passe. Pour en ajouter un peu plus, il y a une bosse/trou dans la rue, tout juste en avant de l’endroit où nous sommes stationnés. Le genre de bosse/trou que tout amortisseurs de camion, remorque, d’auto, adorent (je suis sarcastique, bien sûr) et nous, on entend TOUTE LA NUIT les véhicules qui frappent cette bosse. Ce fut pénible…

Note importante à se souvenir, le derrière de la van donnait sur la rue, donc plus près du lit. J’ai failli changer de place en pleine nuit, mais je ne voulais pas réveiller Louise, lors de ses sessions écourtées de sommeil. La prochaine fois, je change de bord, et je met le devant de la van face à la rue, même si je dois la réveiller. Peut-être que ça améliorera la situation. 

Dimanche des orages, on retourne à la maison avec nos provisions.

Sur ce, je vous partage d’autres photos de notre séjour.

2 comments

  1. Erratum… vendredi nous étions au parc de la rivière à Terrebonne ( juste de l’autre côté de la rivière )

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