El Campo et la clique du plateauTemps de lecture 12 min

Bon, cette fin de semaine était la réunion d’une gang de vanneux qui se sont rencontrés en juin et qui ont eu beaucoup de plaisirs. On avait hâte à cette réunion, qu’on attendait avec impatience. Je me demandais si ce que nous avions vécu en juin n’était qu’un one shot deal, ou il y avait du vrai là dedans.

Le El-Campo se tenait au Domaine du Radar. C’est une place assez hot où de 1953 à 1964, la base était sous le commandement du NORAD, soit le Commandement de la défense aérospatiale de l’Amérique du Nord. Sa mission était de surveiller l’espace aérien afin de contrer une éventuelle agression armée de l’URSS.

Le point de rencontre

Tout débute par une rencontre à un endroit donné par nos réels voyageurs, sans les nommer, Louis et Martine, soit le restaurant Bouche Bée. Ben ça commence mal. Le restaurant n’est pas au bon endroit sur Google, on doit faire demi-tour. Par chance, Martine à Alain (tiens, je vais les nommer comme dans l’ancien temps, Martine à Alain, et Martine à Louis, ce sera plus simple) nous avait averti. Elle ne nous a pas donné la route à prendre, mais au moins on sait qu’on ne le sait pas où il est. On prend une chance, on continue sur la route où nous sommes, parce que le restaurant, ben on le trouve pas. 1 km plus loin, youppi… on voit Alain et sa Martine. Et on commence déjà à rire un peu.

Nos grands voyageurs ne trouvent pas le resto non plus. Oh quelle belle occasion de se moquer un peu d’eux, mais la Martine à Louis nous devance. Elle s’auto moque. Pas de chance pour cette fois, on se reprendra.

Superbes accolades, consensus, on se regroupe dans la partie tranquille du site, pour avoir plus de chances d’accueillir nos autres vanneux.

La gérante du stationnement

Alain est notre délégué élu par acclamation. Il nous représente tous, dans ses revendications, pour qu’on soit ensemble. Cependant, Alain va rencontrer son Waterloo. Ouf, la gérante, qui connait ça elle, les stationnements de vans, ben elle veut pas. Ça ne marche pas de même mon petit monsieur. On voit Alain sortir de sa van, et s’allumer une cigarette, ça sent le besoin de décompresser. Il a frappé un mur. On est crampé. Et le summum, c’est que la gérante vient nous dire que la petite dame (Martine à Alain) qui pense qu’elle va se stationner avec ses ti-namis ben, elle va avoir une surprise. 

Il faut le voir d’un autre oeil. On savait que ça ne sera pas simple. On s’attendait à un peu de réticence de la part de l’organisation. On a envoyé Alain, en toute connaissance de cause, se diriger vers une impasse. On s’y attentait. Donc, c’était encore plus drôle. Désolé Alain!

La gérante nous envoie paître, et nous envoie en haut, sur un plateau.

Le plateau

On se dirige vers un plateau. Au Domaine du Radar, en bas il y a le petit lac, il y a ensuite un premier plateau, où on retrouve les CoolBox. Si on monte un autre étage, on y retrouve le vrai accueil du Domaine, avec douches et toilettes, et il y a un autre dernier plateau. Nous on se retrouve sur l’avant dernier, tout près de l’accueil. 

Pour que les Montréalais (citadins) puissent comprendre, on a St-Henri, Le Plateau pis Westmount dans la montage. 

Sur le plateau, le gérant du stationnement, hmmm le gentil accompagnateur, ben c’est le gars de Original Vibes, et il est full compréhensif. Il y a des limites à ce qu’il peut faire, mais il va nous accommoder. Excellent, on est super choyé. Le terrain est mou, ça glisse et ça creuse, mais pas grave, on a alors 3 vans sur 7 d’installées (sur la photo ci-dessous nous étions installés près du numéro 14). On est à côté d’un immense rond à feu. C’est le seul inconvénient, mais présentement, c’est plus un atout qui nous permet de se regrouper. Pas pire comme spot.

Si ce n’était que ça, ben non, les toilettes, les douches, une salle dont l’acoustique est excellente pour jouer de la musique. 

Vraiment pas pire comme spot.

La scène des spectacles n’est qu’à un plateau plus bas

Super comme spot finalement.

Ça fait à peine 5 minutes qu’on est là, et on rigole déjà de la situation. On avait élu la meilleure personne pour faire face à la situation.

Quelques heures plus tard, Lyne et Jerry arrivent, et quelques minutes plus tard, ma belle-soeur et mon beau-frère qui arrivent enfin. 5 Vans sur 7 d’arrivées, il n’en manque que 2. L’ambiance est festive, non, pas ce mot que je déteste, on n’est pas dans un festival, il y a de la joie dans l’air, tout le monde est heureux, et je revois ce qui m’a tant impressionné il y a quelques mois, plein de sourires. Pourquoi c’est impressionnant, parce qu’on ne vit plus dans la joie depuis un bout. Mettons ça sur le dos de la pandémie, même si ce n’est pas juste à cause de la pandémie, elle a son lot de responsabilité.

L’hiver vient

Jeudi soir, il fait froid. Il ne fait pas -30, mais nous ne sommes plus habitués au froid. On a eu 30 degrés cette semaine, alors 8 degrés, c’est très froid. Tout près de l’accueil, il y a un feu qui brûle, c’est donc ben cool. Et il y a au moins 100 piastres, sinon plus, de cordes de bois qui attendent de se faire brûler. Tout ça pour qui, il y a personne… Ben ce sera pour nous. On en profite un peu, mais personne profite de l’intérieur. Ça adonne bien, notre musicien attitré, qui était jadis le délégué au stationnement, va nous faire quelques petites notes.

À l’intérieur on est bien. C’est donc ben fantastique comme spot. On peut se réunir tous ensemble, jaser, écouter de la musique, tenter d’accompagner Alain avec divers instruments, et voix. 

Chacun prépare sa propre bouffe et l’apporte à l’intérieur pour manger. 

On découvre les talents d’humoriste d’Alain sans compter son art de post-synchro qu’il a sûrement développé dans son salon.

Louise qui fait des tours de magie, Louis et sa Martine qui essaient d’en faire aussi.

Une belle soirée au chaud, dans une belle ambiance joviale 🙂 

La vie nous sourit….

Finalement, on voudrait remercier chaleureusement la gérante du stationnement qui nous a permis d’être tous ensemble, de profiter des merveilleuses installations, sans compter la salle de spectacle.

La création de la clique du plateau

Il est important de mentionner que les activités débutent le vendredi vers 13:00 par l’ouverture du site et des exposants. Jeudi soir, nous devions être environ 100 vans sur les 500 prévues. Alors, vendredi matin, on va faire le tour du site, pour voir qui est arrivé, et où les gens sont situés. Surprise à l’arrivée dans le bas du village. La gérante l’a échappé c’est certain. Oui, il y a des vans cordées, mais il y a aussi ce que nous désirions, soit à différents endroits, en U, des espaces de libres etc. Mais on voit que malgré la latitude, octroyée ou non, par la gérante, notre spot, sur le plateau demeure supérieur au leur. Nous sommes peut être arrivés trop tôt, et la gérante tentait de se faire les dents, mais bon.

À notre retour sur le plateau, c’est en discutant avec Alain qu’est née la clique du plateau. Je n’ai pas les droits d’auteur sur celle là, mais j’ai les droits d’utilisation infinis. Alors…

Il n’y avait toujours pas beaucoup de monde d’arrivé tôt le matin.

Une petite randonnée

Vendredi il faisait beau. On avait décidé la veille, d’un commun accord, d’aller faire une rando à 10:00. Donc, nous sommes partis vers 10:45, ben quoi, c’est correct. Nous avons pris le bon sentier pour la montée (merci AllTrails), soit pour atteindre le sommet, à l’endroit où se trouvait les radars de la NORAD. On voulait voir ça. Tout ce qu’on aurait aimé c’est de faire une visite à l’intérieur, mais j’ai appris par la suite que c’est possible. Tiens ça donne une bonne raison pour y retourner.

On en profite pour voir la ville de Québec de loin,

de faire quelques photos de groupe,

et on repart, mais pas nécessairement par le bon chemin. Un de nos participants, Jerry (pour ne pas le nommer) se “rappelait vaguement” du chemin, et a vu une affiche. On fait vite demi tour, c’est plein d’eau. Pendant qu’on descend sur une route pavé, moi j’ai AllTrails qui n’arrête pas de m’envoyer des alarmes, que je ne suis pas dans le bon chemin.

Finalement, sachant que le vrai sentier est tout près, Jerry voit un sentier à travers les bois. Ça s’avère être un super sentier qui se nomme «Parcours du combattant. Ce n’est donc pas nécessairement celui qu’on doit prendre. Un peu plus loin on croisera le bon sentier, et je n’aurai plus d’alertes. Règle générale, si AllTrails vous donne l’endroit où débute le sentier, il faut l’écouter, à moins d’y être un habitué.

Un petit peu de boue, parfois beaucoup, va donner de nouvelles couleurs à Alain qui a de beaux souliers blancs et à Slinky qui a de belles pattes toutes blanches.

Pendant notre randonnée, une autre van arrive, Princesse et Éric. Nous sommes maintenant 6 vans sur 7. Et nous sommes encore ensembles…

Le site

Maintenant qu’il y a beaucoup de monde sur le site on voit l’ampleur de l’événement. C’est tout de même impressionnant. On se promène, on fouine, visite les kiosques, Louis et sa Martine deviennent ambassadeurs Original Vibes, c’est cool, et on nous donne des boissons non alcoolisées gratuites. La vibe est géniale, il y a du sourire au pouce carré je vous le dis. Sans compter que le dernier à arriver est maintenant arrivé. Il parait qu’il y avait un peu de circulation sur la 20. Je crois que Martin ne peut pas rouler vite, de peur de poigner un ticket, il met ça sur le dos de Pascale qui doit faire des photocopies. Nous sommes en 2022, qui fait des photocopies en 2022? Même les élèves du primaire connaissent mieux l’utilisation d’un iPad que bien des gens plus âgés.

Attention aux guêpes

En parlant de boisson alcoolisée gratuite, c’est sucré ces affaires là. Ben il n’en faut pas plus pour qu’une guêpe décide d’aller se nourrir à même ma canette. Ce qui devait arriver arriva, une piqure de guêpe sur la langue. Asti ça fait mal. Pis dans le breuvage il n’y a même pas d’alcool pour désinfecter ou engourdir le mal. Je n’en veux pas à la guêpe, mais au manque d’alcool. C’est pour ça qu’il ne faut pas boire des breuvages sans alcool, sauf de l’eau, bien sûr.

Les activités 

Le samedi matin, il fait beau! Le soleil est au rendez-vous et la journée s’annonce magnifique. Plusieurs activités sont au programme. Ce qui est agréable à ce genre d’événement c’est que tu te laisses surfer sur la vague. Alors certaines personnes du groupe décident d’aller faire un peu de yoga sur la plage. C’était vraiment un beau moment, salutation au soleil, réveil du corps tout en douceur. Ça débute bien la journée. Les conjoints font quoi pendant ce temps, les tâches ménagères, et ensuite, encore une fois, une tournée du site. Ceux qui attendent leur Promaster, oubliez-ça. Ils sont ici.

Après le yoga, ben c’est le workout! Encore là, quelques courageuses vont s’y adonner! La douche va être bonne après tout ça! Tout au long de la journée sur le petit lac il sera possible de faire du paddle, de la baignade etc. Un super site pour satisfaire tout ce beau monde! Il y avait un concours de fer, mais personne n’a déposé notre candidature à titre d’équipe. Ce sera pour une autre fois.

Critiques de spectacles

Qui suis-je pour être un critique? Je vais juste donner mon opinion personnelle. Ça vaut ce que ça vaut. Si je n’ai pas aimé, ça ne veut surtout pas dire que c’est nul, c’est juste que je n’ai pas aimé. L’inverse est aussi vrai.

Le vendredi soir, il y avait un spectacle d’humour qu’on a adoré. 3 gars de la relève qui méritent à être connus. Charles Pellerin, qui a perdu ses poils, Jay Laliberté qui ne voit plus rien, et Christophe Dupéré qui ne fait aucune activité physique. On a bien aimé les 3. Quand on commence à utiliser leurs blagues dans nos conversations, ça veut dire qu’ils ont réussi à passer le message. 

Pendant le spectacle d’humour, Julien, de Go-Van est venu dire qu’il y aura une surprise, quelque part dans la forêt. Bof, on imagine que ce sera pas top, on en tient pas trop compte. C’est tellement flou dans les propos de Julien. On apprendra le lendemain que c’était un concert intime avec Anthony Roberge, dans la forêt. On avait vu une tente, ou une yourte lors de notre randonnée (numéro 12 sur la carte). Si on avait eu la moindre graine de curiosité, on aurait vu le spot pour la soirée (je crois bien que le show était au numéro 13). Mais non. On comprend pourquoi Julien était si évasif. Dommage, je crois que Natacha en pleure encore.

On a eu aussi droit à Pilou. Comme je disais, on était bien placé, on pouvait entendre le spectacle d’où nous étions. Donc, je suis désolé pour ceux qui l’aiment, mais nous, qui étions restés au feu (j’y reviendrai aux fameux feux), tentions de se convaincre de ne pas se couper les veines ni de se jeter dans le feu. Wow, ce fut un moment pénible. Mais c’est une question de goût. J’adore le défunt Leonard Cohen, et il crée cette même envie auprès de certains personnes. Je n’étais peut-être pas dans le mood. Je devrais l’écouter sur Spotify, juste pour voir (mais je ne serai pas seul au moment de l’écoute, au cas où).

Qualité… Motel… Qualité… Motel… J’adore le techno, j’adore l’alternatif, le disco, le punk, le rock, le reggae, le ska, le jazz, le classique, en fait, à part le Rap et le Hip Hop, j’aime pas mal tout. Mais ce n’est pas tout d’avoir un groupe qui a de l’énergie, ça prend aussi un peu de musique. Quand tu as connu tous les influenceurs (les vrais, pas les youtubeurs), ben ça prend un peu plus qu’un gars qui crie pour que j’aime sa musique. Dommage, mais pas pour moi.

DJ set

Ben là c’était cool, toute sorte de musique, pour tous les goûts, jusqu’à 2 heures du matin, apparemment. On se rend compte que la van est bien isolée. Il a fait très chaud samedi, et vers 00:30, ben plusieurs sont tombés au combat, je m’inclut. Était-ce dû à la quantité d’alcool consommée pour se rafraîchir? Peut-être. En tout cas, la musique ne m’a même pas réveillée. Je me suis endormi en swinguant de la patte, j’en suis certain. Et non, ma toune favorite n’était pas celle de Abba.

Les citadins qui ne savent pas faire du feu

Lors de la première soirée, des cuves de laveuses étaient à la disposition des campeurs pour y faire un feu. C’est cool, c’est ventilé, c’est haut, ça prend juste du bois assez long pour que la flamme sorte de la cuve. 

Notre groupe est composé de gens nés en région, de citadins de naissance, et de gens qui sont encore, disons, en campagne. Alors, à part Louise et moi qui peinent à faire un feu (interdit de faire du feu où nous demeurons), on a une méchante gang de spécialiste. Par contre, comme je dis si bien, il y a plus de feux de forêts que de villes qui brûlent, alors ma crainte de ne pas avoir de bois pour faire de feux assez haut s’est transformée en crainte de mettre le feu. Notre spot se situait autour d’un méchant tas de bois sec. Certains salivent de voir ce tas, d’autres, comme moi, cherchent plutôt des anxiolytiques.

Ben nos feux sont beaux. Très beaux. Nous qui avons l’habitude de petites planches de 12 pouces, on se retrouve avec des planches de près de 6 pieds pour faire un feu. Nos experts veillent au grain. Ils réussissent à nous apaiser, et à nous faire apprivoiser les feux qui se créent autour de la cuve. On ramasse tout ce qui se trouve dans le gros tas de bois. Même que Louise, avec un minimum d’enseignement et qui semble d’avoir été la reine des dragons dans une autre vie, bien elle remet continuellement du bois. Ça ne semble pas être par nécessité d’avoir plus de chaleur. Il y a quelque chose de suspicieux. Il faudrait qu’Alain et moi, qui sommes très cartésiens et logiques, en discutions. 

Les souvenirs

Il m’est impossible de parler de tout ce qui s’est passé. C’est très loin d’être par manque d’importance, c’est juste qu’il y en a trop. On a tellement rigolé. Pendant que j’écrivais les lignes, plein de moments fabuleux me tournaient dans la tête, et m’éloignaient de mon idée de base. Il m’est impossible de tout me rappeler de ce qui a été fait et dit au cours de ce marathon de bonheur. Je me sens coupable d’omettre certains événements, car je pourrais facilement pondre une bonne dizaine de pages. J’ai une faveur pour Martine et Louis, Martine et Alain, Pascale et Martin, Lyne et Jerry, Natacha et Gabriel, Donald et Eric, SVP, ajoutez vos souvenirs en commentaires, ce sera fabuleux.

La fin

On quitte tous les uns après les autres. Natacha ressent déjà, dès son départ, une certaine nostalgie. Je ne crois pas que c’est à cause d’Anthony Roberge, mais bien l’absence de vous (nous) tous qui pèse lourd. Si on croyait que ce n’était qu’un one shot deal au printemps, on en a eu pour notre argent cette fois-ci encore.

La beauté de tous, le respect de chacun, la joie et l’amour transmis par tous, me rentrent dedans. On se découvre encore plus, on s’apprécie encore plus. Ce fut une dose massive de joie, de rires, de taquineries.

Dans mon texte vous avez compris qu’il y a beaucoup de sarcasme et de taquineries. J’ai adoré tous nos moments, y compris ceux où certains s’affairaient à leurs tâches ménagères (Éric, je ris encore du moment ou tu as traité Donald de princesse).

L’arrivée à la maison est pénible. C’est un peu le vide, c’est le silence. Nous sommes, de nouveau, renversés  par la fin de semaine vécue. Comme je l’ai déjà dit, ce que nous avons vécu n’a pas de prix. Tu ne trouves pas ça partout. Ce sont des moments que nous sommes privilégiés de vivre. Est-ce la Van qui fait ça? Je ne le sais pas. 

Mais je peux dire une seule chose, merci à tous, incluant bien sur ma Louise, de me faire vivre ces émotions, de me faire surfer dans tout ce bonheur.

On se revoit bientôt chère gang!

 

 

5 comments

  1. Wow wow et rewow, super texte mon cher . Nous aussi nous avons hâte de vous revoir et vivre de nouvelle aventure . Princesse et Eric 😜

  2. j’avais vue votre date de rassemblement mais sens savoir ce qui en étais devenue de ce weekend,,, Je vous ai lus et j’adore ..oui les ptits moment comme ca son les merveilleux et je comprend votre nostalgie par la suite mes ces cela qui en fait de beaux souvenirs et de vouloir recommencer. longue vie a toute la gang

  3. Ohhh! Tu me rappelles de bons souvenirs! C’était le début d’une belle aventure, le début de la Clique du Plateau! Vive la VanLife et ses belles rencontres. 💖🚐

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